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Le vaccin d’AztraZeneca bientôt testé sur des enfants à partir de 6 ans, malgré la suspension du programme de vaccination dans plusieurs pays

Après le masque, c’est au vaccin Oxford-AstraZeneca que vont avoir droit certains enfants et adolescents britanniques, vaccin pourtant suspendu auprès des adultes dans plusieurs pays et hôpitaux français.

◆ D’abord les enfants anglais, puis les américains

Dès le mois de février, l’université d’Oxford va tester sur des enfants à partir de six ans le vaccin qu’elle a développé avec le laboratoire suédo-britannique AstraZeneca, malgré la suspension du programme de vaccination dans plusieurs pays. Ce test sera fait sur 300 enfants et adolescents âgés entre 6 et 17 ans, alors qu’à ce jour, « la vaccination des enfants contre le Covid-19 n’est pas recommandée, sauf pour ceux ayant un très haut risque de forme grave », précise un article de RFI, qui n’hésite pas à parler d’eux comme étant tous des « volontaires », malgré le jeune âge de certains d’entre eux ! « Un essai plus important impliquant des milliers d’enfants devrait être mené par Astra aux États-Unis plus tard », détaille un article de Bloomberg.

◆ Une vaccination suspendue en France et ailleurs

Pourtant, de nombreux effets secondaires et arrêts de travail ont été remarqués dans les hôpitaux français. La Charente Libre rapporte que « Les hôpitaux de Brest et de Saint-Lô ont suspendu la vaccination de leurs professionnels de santé en raison d’un trop grand nombre d’effets secondaires qui ont eu pour conséquence de très nombreux arrêts maladie. Ce qui perturbe le bon fonctionnement des services. » Swissmedic, l’Institut suisse des produits thérapeutiques, a quant à lui jugé les données fournies « encore insuffisantes pour permettre l’octroi d’une autorisation. En effet, des données issues de nouvelles études sont requises pour évaluer plus avant la sécurité, l’efficacité et la qualité. »

Tandis que « l’Allemagne déconseille ce vaccin aux plus de 65 ans », en Afrique du Sud, le programme de vaccination a été arrêté en raison « d’une étude révélant une efficacité “limitée” contre le variant sud-africain. (…) Selon les premiers résultats, ce vaccin est efficace à seulement 22 % contre les formes modérées du virus ». L’étude ne fournit pas non plus de données « en ce qui concerne les personnes âgées, plus exposées aux formes graves et mortelles du virus. Elle n’indique pas non plus si le vaccin empêche de développer une forme grave de la maladie ». Ce vaccin traversera-t-il bientôt les frontières, et sera-t-il le 12ème vaccin obligatoire à injecter à nos enfants en France ? Des collectifs de parents, ainsi que des scientifiques comme la généticienne et spécialiste de l’ARN Alexandra Haurion-Caude, s’inquiètent vraiment de la tournure que sont en train de prendre les évènements en matière vaccinale.

 

👉 Voir notre entretien vidéo avec Serge Rader, au sujet de l’obligation des onze vaccins à faire aux enfants :

 

 

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