Santé

Pour aller mieux, changez de fréquences !

La sonothérapie est une pratique utilisant les sons et les vibrations pour aider notre corps à retrouver son équilibre électromagnétique. Les bienfaits seraient à la fois physiques et psychiques. Dans notre quotidien, nous pouvons aussi écouter des musiques qui nous font du bien. Mais quelles fréquences choisir ? Lesquelles sont reconnues comme ayant un pouvoir curatif ?

7,83 Hz, le « battement de cœur de la Terre »

Le génial inventeur Nikola Tesla (1856-1943) aurait dit : « Si vous voulez comprendre les secrets de l’Univers, pensez en termes d’énergie, de fréquence, d’information et de vibration. » Puisque nous faisons nous-mêmes partie de l’Univers, cette phrase est sans doute aussi valable pour nous.

La sonothérapie utilise ainsi les sons et les vibrations pour nous aider à nous réaligner sur les bonnes fréquences, celles correspondant à notre champ électromagnétique naturel. Par résonance, le corps absorbe les vibrations bénéfiques émises par un instrument de musique (diapason, bol tibétain, gongs…) et se met lui-même à produire de « good vibes ».

L’une des fréquences les plus thérapeutiques serait le 7,83 hertz, qui correspond à la fréquence vibratoire de notre planète. Baptisée « battement de cœur de la Terre », elle est aussi communément appelée « fréquence de Schumann », du nom du physicien allemand qui l’a découverte dans les années 1950, Winfried Otto Schumann (1888-1974). Plus précisément, le physicien a identifié un ensemble d’ondes d’extrêmement basses fréquences spécifiques à la cavité formée par la surface de la Terre et l’ionosphère, appelées « résonances de Schumann », dont la fondamentale est à 7,83 Hz.

Mettre notre cerveau en « mode alpha »

Il se trouve que cette fréquence se situe dans la plage de fréquences émises par notre cerveau quand il est en mode « ondes alpha » (entre 7,5 et 12,5 Hz), c’est-à-dire quand nous sommes dans un état d’éveil apaisé, détendu, les yeux fermés (par exemple, juste avant l’endormissement ou pendant une méditation, ou une séance de relaxation). Grâce à la fréquence de Schumann, fréquence naturelle de la Terre, il serait donc possible de synchroniser notre cerveau et d’induire facilement cet état de bien-être en nous. Elle agirait directement sur notre glande pinéale.

Inutile de chercher un morceau de musique basé sur cette fréquence : elle est inaudible pour l’oreille humaine, qui ne perçoit les sons qu’entre 20 et 20 000 Hz. Il est cependant possible de se procurer un générateur de fréquence de Schumann et de le brancher chez soi pour bénéficier des vertus harmonisantes de cette onde, qui nous permet aussi de lutter contre les perturbations électromagnétiques de notre environnement.

Se réaccorder au la 432 Hz

Pour avoir les mêmes effets en musique, il est conseillé de se « brancher » sur du 432 Hz. Pourquoi ? Parce que c’est une harmonique du 8 Hz, proche de la fréquence de Schumann, explique le musicien et compositeur Anthony Doux sur son site Des musiques pour guérir. Depuis 1953, une norme internationale a été établie pour accorder tous les instruments en la 440 Hz, ce qui fait que nous écoutons toujours les mêmes fréquences musicales, soit environ 70 à 80 sur les quelque 20 000 que notre oreille est capable d’entendre.

En choisissant d’écouter des musiques accordées en la 432 Hz, nous élargissons notre gamme de vibrations et, surtout, nous favorisons « l’harmonisation des deux hémisphères » de notre cerveau, ce qui, en plus de la détente, « aide à la créativité, à la lucidité et à la présence à soi », toujours selon Anthony Doux, qui recommande de pratiquer en même temps de la cohérence cardiaque pour en décupler les effets.

Pour faire une séance, voici une vidéo proposée par Anthony Doux :

De plus, les instruments accordés en la 432 Hz produisent un do à 128 Hz. Or, d’après le père de l’anthroposophie, Rudolf Steiner, « la musique basée sur Do = 128 Hz va soutenir l’humanité sur sa voie vers la liberté spirituelle. L’oreille interne de l’être humain est construite sur la fréquence Do = 128 Hz. »

Solfège sacré et « fréquence des miracles » à 528 Hz

D’autres fréquences réputées curatives sont celles du « solfège sacré », qui comprend une gamme de neuf notes à 174, 285, 396, 417, 528, 639, 741, 852 et 963 Hz. Chacune posséderait des bienfaits spécifiques, allant d’un sentiment de sérénité à la connexion à l’énergie universelle, en passant par la régénération des organes, la libération des peurs et de la culpabilité, la facilitation au changement positif, etc.

La fréquence centrale à 528 Hz, appelée « fréquence des miracles », aurait même le pouvoir de réparer notre ADN et de nous apporter une profonde paix intérieure. Un mathématicien du nom de Vic Showell aurait également démontré qu’il existe un lien très précis entre le nombre d’or, le nombre pi et cette fréquence « de Lumière », « clé de la liberté spirituelle ». Mais hormis cette citation reprise par de nombreux sites de bien-être, nous n’avons pas trouvé davantage d’informations sur lui, bien qu’il ait collaboré avec John Stuart Reid, pionnier de la recherche en acoustique et en cymatique (nom donné à la science qui étudie les ondes et les sons qui créent des formes).

Exemple de musique à 528 Hz que l’on peut trouver sur YouTube :

Quels effets sur nos molécules d’eau ?

En revanche, sur le site Résonance Éducation, on trouve un article signé Samuel Vallée, un ingénieur en psychoacoustique qui a décidé d’expérimenter lui-même les effets des différentes fréquences sur le corps humain et plus particulièrement sur les molécules d’eau.

« En collaboration avec l’IMN de Nantes (Institut des matériaux, Unité mixte de recherche CNRS), j’ai utilisé un générateur de fréquences, un amplificateur vocal, et un microscope électronique pour procéder à l’analyse des molécules d’eau isolées (mais aussi contenues dans des cellules humaines) soumises à différentes séquences de fréquences […] de la gamme 440 Hz (la norme d’aujourd’hui), mais aussi 528 Hz, 435 Hz, et bien sûr la gamme 432 Hz. »

Les résultats de ses observations ont été les suivants : « Les fréquences accordées sur le 432 Hz ont provoqué des effets de résonance évidents à tous les niveaux (agitation des cellules, cymatics exceptionnelles et harmonieuses sur les cristaux d’eau et parfois des déformations surprenantes des cellules, je parle de déformation élémentaire dans leur structure cristalline). Pour les autres séquences de fréquence, 440 Hz, 528, 435 Hz, l’eau n’a pas du tout réagi de la même façon, et parfois même aucun effet particulier n’a été remarqué. »

Un diapason à 429,62 Hz exactement

Le Pr Marc Henry, qui a mené de nombreux travaux sur l’eau, la physique quantique et les structures moléculaires et cristallines, est beaucoup plus précis. Selon lui, la véritable fréquence quantique de l’eau est à 429,62 Hz. Un résultat qui découle à la fois des lois de la spectroscopie (en multipliant une fréquence par la constante de Planck, on obtient une énergie) et de celles de la relativité (en multipliant une masse par la vitesse de la lumière au carré, on obtient une énergie). À partir de ces deux lois, on peut transformer une masse en fréquence et vice-versa. Comme on connaît la masse d’une molécule d’eau (18 g/mol), on peut en déduire sa fréquence, qui est en réalité extrêmement élevée. Mais en descendant dans les octaves pour aboutir à une fréquence supportable pour l’oreille humaine, on obtient 429,62 Hz.

Les effets thérapeutiques de ce « diapason de l’eau » sont en train d’être testés par des médecins, explique le Pr Marc Henry dans une récente interview accordée au média On ne vous demande pas d’y croire, mais les premières observations rapportées par le chercheur sont très prometteuses. La « fréquence de l’eau » aurait même fait réagir des personnes dans le coma.

Alors, prêts pour un bain vibratoire à 429,62 Hz ? Écoutez en accès libre le Canon du Bonheur créé par le musicien Tommi Jack’s, à partir du Canon de Pachelbel accordé à cette fréquence.

Article par Alexandra Joutel

⇒ Pour aller plus loin, lire l’article « Nous sommes musique ! », avec l’interview du musicien et thérapeute François-Marie Dru, paru dans le numéro 152 du magazine Nexus (mai-juin 2024).

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