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Quatrième plainte du SLS contre « les médecins de plateau bonimenteurs » : Jérôme Marty

Après André Grimaldi, Karine Lacombe, et Gilbert Deray voici la 4ème vague des plaintes du SLS contre des « médecins de plateau bonimenteurs » à l’initiative du Syndicat Liberté Santé. Selon ce syndicat, « ces médecins ont manqué de manière répétée à leurs obligations déontologiques lors de leurs prises de positions médiatiques pendant la « crise COVID-19 ». Cinq autres plaintes suivront dans les semaines à venir.

Des plaintes qui s’élargissent géographiquement

C’était auprès du conseil régional de l’Ordre des médecins d’Île-de-France que le syndicat avait porté plainte pour les trois médecins précédents. Pour le Dr Marty, il s’agira du conseil régional de l’Ordre des médecins d’Occitanie. Dans le communiqué de presse du SLS, on peut lire que le Dr Marty s’est «illustré par une méconnaissance de ses devoirs déontologiques, auxquels il est tenu dans le cadre de son expression publique notamment dans les médias ».

Une longue série de manquements

Il lui est reproché : abus de crédulité publique et pratique de charlatanisme ; défaut aggravé de mesure et prudence, et non-respect de l’obligation de délivrer une information médicale loyale et honnête dans son expression publique ; défaut de mise à jour de ses connaissances avant expression publique ; discrimination et manque de confraternité portant atteinte à l’honneur et à la probité de la profession. Conséquences de ces manquements ? Ceux-ci « ont participé à la création et au maintien d’un climat de peur sur les Français, et ont ainsi vicié leur consentement libre et éclairé ».

Le Syndicat Liberté Santé souhaite que la chambre disciplinaire de 1re instance d’Occitanie décide en toute impartialité d’engager des poursuites disciplinaires contre le docteur Marty, et de prononcer sa radiation du tableau de l’Ordre des médecins.

Quelques interventions retentissantes

En juillet 2021, le Dr Marty déclarait qu’on n’avait « jamais eu autant de recul sur un vaccin,notamment sur les effets secondaires ». En novembre 2022, il assénait que les soignants qui ne s’étaient pas fait vacciner avaient « tourné le dos à la science », qu’ils avaient des « égéries » qui « promettent un Nuremberg 2 et des exécutions devant un tribunal populaire de gens qui ont vacciné ». Qu’ils étaient des « jusqu’au-boutistes qui en ont fait une religion », et que certains faisaient du « prosélytisme anti-vaccin dans une structure de soins, et ça, c’est pas possible ». « Avec toutes les publications et les milliers de publications internationales qui montrent que ce vaccin n’est absolument pas risqué, qui montrent tous les progrès qu’on a pu faire grâce à ce vaccin », s’offusquait-il. Il affirmait ensuite que le vaccin, de variant en variant, avait « perdu sa capacité de protection, sur la capacité à contaminer ou à être contaminé », tout en gardant celle d’empêcher les formes graves, comme ce vaccin avait un jour pu empêcher de manière notable la transmission, ce qui a été reconnu faux de manière officielle, notamment par le Pr Delfraissy. « Si on commence à faire sa propre religion du soin, y’a plus rien », assène-t-il en précisant que seuls ceux qui ne voulaient pas se faire vacciner étaient dans une religion qu’il jugeait « inexplicable ».

Des « milliers d’années de recul sur ce vaccin, en quelque sorte »

M. Marty a été beaucoup raillé pour son intervention sur RMC, alors qu’il répondait à une jeune femme qui l’interrogeait sur les effets secondaires des vaccins sur le long terme : « On a des milliers d’années de recul sur ce vaccin, en quelque sorte, quand on additionne chaque personne qui a été vaccinée. Ce sont des vaccins qui sont des vaccins sûrs. Alors, vous dire qu’il n’y a pas des choses qui apparaîtront, des effets secondaires dans des années et des années, clairement, on ne le sait pas. Mais ce qu’on sait, par contre, c’est que cette pathologie est là, elle est là pour longtemps, elle fait des mutants, elle fait des variants, et si vous n’êtes pas vacciné, vous pouvez très bien développer un jour ou l’autre une forme grave de cette pathologie. […] D’un côté, vous avez un risque sur 200 000 de faire un effet secondaire grave avec un vaccin de type AztraZeneca, et de l’autre côté, vous avez un risque sur 1 000 de faire un Covid grave. »

Nous verrons sur quelles sources se sont basées les affirmations de ce docteur, s’il sera un jour accusé lui-même de « prosélytisme pro-vaccin », s’il parviendra à sortir la liste des milliers de publications qu’il évoque et à convaincre les victimes des vaccins anti-Covid et leurs proches qu’il valait mieux les inciter à se faire vacciner plutôt que prendre le risque d’attraper le Covid. Pour le SLS, il ne s’agit en aucun cas de demander « une exécution » en place publique, mais un rétablissement des faits. Si le Covid a nui, le vaccin lui aussi a fait des dégâts.

 

Article par Estelle Brattesani

 

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