ivermectine Santé

COVID-19 : UNE MÉTA-ÉTUDE SUR L’EFFICACITÉ DE L’IVERMECTINE DONNE DES RÉSULTATS SPECTACULAIRES

 Le 17 janvier 2021, le site ivmmeta.com, récapitulant toutes les études faites sur les effets de l’ivermectine sur la COVID-19, en recensait 33 qui ont concerné 10136 patients. On y lit que toutes ont donné des résultats positifs, y-compris les études randomisées.

◆ Des résultats stupéfiants concernant l’ivermectine selon 33 études portant sur plus de 10000 patients

Selon le site ivmmeta.com, on note une amélioration pour les patients de 84% lorsque le traitement est administré de manière précoce, de 46% en traitement tardif, et de 90% lorsque le traitement est prophylactique, c’est-à-dire préventif. « 100 % des 15 essais contrôlés randomisés (ECR) font état d’effets positifs. (…) La probabilité qu’un traitement inefficace produise des résultats aussi positifs que les 33 études faites à ce jour sur l’ivermectine est estimée à 1 sur 9 milliards (p = 0,0000000000012). » Dans un article de msn, on apprend que « c’est un médicament éprouvé et bien toléré qui, en attente d’un vaccin ou pour ceux qui le refusent ou n’y ont pas accès, serait prophylactique et également curatif, surtout s’il est pris tôt. »

◆ Un médicament peu coûteux qui existe depuis longtemps

Comme l’hydroxychloroquine, l’ivermectine n’est pas une molécule nouvelle et elle a déjà été éprouvée pour soigner plusieurs maladies. On peut lire sur Paris Match que c’est « un antiparasitaire à large spectre commercialisé dans plus de 90 pays, efficace sur 183 nématodes (vers) et 129 insectes différents ainsi que sur les acariens. Sous nos climats, on l’utilise contre la gale. Il permet surtout de traiter l’onchocercose (cécité des rivières), un fléau majeur en Afrique (il rend aveugle et touche encore 40 millions d’êtres humains), ainsi que la filariose lymphatique. Ses découvreurs, Satoshi Omura (Japon) et William Campbell (Etats-Unis), furent récompensés pour cela par le prix Nobel de physiologie et de médecine en 2015. L’ivermectine, tout comme les deux autres produits précités, possède diverses activités antivirales, notamment contre certains virus à ARN, dont le Sars-CoV-2 fait partie. Des infectiologues australiens (Royal Hospital de Melbourne et Monash University de Clayton) ont les premiers testé ses effets in vitro contre le coronavirus et publié le 3 avril 2020 leurs résultats : par rapport aux cultures cellulaires infectées et traitées par placebo, celles ayant reçu une seule dose d’ivermectine ont vu leur charge en ARN viral se réduire de 5 000 fois en quarante-huit heures ! »

◆ Un traitement jugé lui-aussi non fiable, contrairement au vaccin

Alors que le vaccin anti-Covid Pfizer-BioNTech était annoncé comme l’espoir ultime pour lutter contre la COVID-19 quand les études le concernant n’étaient pas encore accessibles, qu’on ne connaît pas encore tous les effets sur le court et moyen terme de cette vaccination de masse sur une population en bonne santé,  qu’on ne sait toujours pas s’il empêche ou non la propagation de la maladie, que le vaccin semble aujourd’hui conduire à de nombreux effets secondaires menant parfois aux urgences, voire-même à des décès,  la même stratégie de communication que pour l’hydroxychloroquine est adoptée pour l’ivermectine : on invoque des études pas assez randomisées, un principe de précaution à outrance alors que l’on connaît la molécule depuis longtemps, et des données scientifiques estimées comme non fiables. Si en avril 2020, on annonçait le test fait in vitro comme prometteur, depuis, les tests ont passé la barrière des éprouvettes et ont été faits sur des êtres humains. Mais un délai de plus de 9 mois passé et les 10136 patients concernés par les 33 études ne pèsent pas encore assez lourds pour être crédibles. On lit dans France 24  : « la plupart des études cliniques (rendues publiques) récemment sur le sujet sont peu concluantes, la grande majorité sont soit des prépublications non validées par leurs pairs soit, quand elles sont publiées, des études ayant des biais méthodologiques rendant les résultats difficilement interprétables et ne permettant pas de tirer des conclusions”, résume la Société française de pharmacologie et de thérapeutique. L’agence américaine du médicament (FDA), son homologue sud-africaine (SAHPRA) ou encore les autorités sanitaires mexicaines ont elles aussi déjà publiquement affirmé que l’ivermectine n’était pas considérée comme un traitement anti-Covid, en raison du manque de données scientifiques fiables et solides. Quant à Unitaid, organisation internationale d’achats de médicaments pour les pays pauvres qui surveille de près tout traitement potentiel contre la pandémie, elle estime qu’il y a des “données préliminaires prometteuses” mais qu’il “faut attendre les résultats d’autres essais” avant de décider d’éventuelles nouvelles étapes. »

◆ La rengaine du « deux poids-deux mesures »

S’il n’y avait pas deux poids deux mesures entre le vaccin ou les traitements, si la même rigueur intellectuelle et les mêmes valeurs étaient appliquées dans les deux cas de figure,  si le laboratoire Pfizer n’avait pas été condamné en 2009 à payer  2,3 milliards de dollars d’amende pour pratiques frauduleuses, on pourrait plus facilement se fier à l’apologie du vaccin, présenté comme LE remède-miracle qui pourra nous sauver et avant lequel il faudra « tenir » comme l’a déclaré Emmanuel Macron. En conclusion, réécoutons Karine Lacombe, qui vient d’ailleurs de recevoir la légion d’honneur,  nous expliquer qu’en médecine, ce qui prévaut, c’est ne pas nuire. Et observons dans les semaines à venir si ce principe sera autant appliqué au vaccin qu’aux traitements de toutes sortes, comme l’Artemisia, l’hydroxychloroquine associée à l’azythromycine, la vitamine D, le zinc et… l’ivermectine !

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