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Mesures sanitaires drastiques en Nouvelle-Zélande : fermeture des frontières, isolements, tests et centres de quarantaine

En Nouvelle-Zélande, 22 personnes sont officiellement décédées du COVID-19 sur une population de près de 4,9 millions de personnes, soit 0,00045%. 1654 cas positifs y ont été recensés, soit 0,034% de la population. Pourtant, les mesures sanitaires prises, officiellement pour lutter contre le COVID-19, sont drastiques.

 

◆ Des centres de quarantaine pour les cas positifs et leurs proches
Le 14 août, lors d’une conférence de presse, le directeur général de la santé, le Dr Ashley Bloomfield annonçait : « Dans le cadre de notre réponse nationale globale à cette nouvelle épidémie, j’ordonne maintenant aux médecins hygiénistes que tous les cas – les cas confirmés – soient gérés dans une installation de quarantaine. Cette mesure est différente de la manière dont les cas positifs étaient gérés lorsque nous étions au niveau 4, voire 3, et montre à quel point nous sommes déterminés à limiter tout risque de transmission continue, même en cas d’isolement et y compris à d’autres membres du ménage. Un rappel : ces installations ont été spécialement mises en place et disposent d’excellents processus et ressources pour s’occuper des personnes atteintes de Covid-19, y compris le personnel de santé sur place à tout moment, et cela nous aidera à éviter toute nouvelle propagation par inadvertance dans la communauté dans le cadre de notre réponse globale ».

◆ Frontières fermées aux étrangers, et citoyens entrants isolés, testés et placés sous quarantaine

Sur le site du ministère de la santé néozélandais on peut lire en ce jeudi 20 août : « Depuis le mercredi 12 août à midi, la région d’Auckland (Auckland Council area) est au niveau d’alerte 3. Le reste de la Nouvelle-Zélande est au niveau d’alerte 2. Les personnes entrant en Nouvelle-Zélande doivent rester en isolement contrôlé ou en quarantaine pendant au moins 14 jours, subir une évaluation de leur état de santé et renvoyer un test COVID-19 négatif avant de pouvoir entrer dans la communauté. Dans certaines circonstances, un test COVID-19 peut ne pas être considéré comme approprié et une évaluation de santé sera effectuée à la place. Seuls les résidents et citoyens néo-zélandais (ainsi que leurs enfants et partenaires) sont autorisés à entrer en Nouvelle-Zélande. Cela comprend les pays du Royaume (les îles Cook, Niue, Tokelau), les citoyens australiens et les résidents permanents qui résident habituellement en Nouvelle-Zélande. Les ressortissants de tout autre pays ne peuvent pas entrer en Nouvelle-Zélande pour l’instant, sauf s’ils ont des raisons particulières d’en être exemptés, par exemple s’ils sont des travailleurs essentiels ou pour des raisons médicales. Ces personnes devront demander à Immigration New Zealand une dérogation à la fermeture de la frontière.

Toute personne qui arrive en Nouvelle-Zélande doit être isolée des autres personnes en Nouvelle-Zélande pendant une période minimale de 14 jours. Cette mesure est essentielle pour prévenir la transmission du COVID-19 dans nos communautés.À leur arrivée, les rapatriés seront emmenés soit dans une installation d’isolation contrôlée (s’ils ne présentent pas de symptômes), soit dans une installation de quarantaine (s’ils présentent des symptômes).Les rapatriés ne sont pas tenus de réserver à l’avance une place dans les installations. Avant de quitter l’installation, un dernier contrôle de santé sera effectué pour confirmer la personne : qu’elle n’a pas été testée positive au COVID-19 ou qu’elle n’est pas un cas probable, qu’elle ne présente pas de symptômes de COVID-19, qu’elle a une température inférieure à 38 degrés Celsius.

Un très petit nombre de personnes peuvent bénéficier d’une dérogation à l’isolement contrôlé, comme les personnes souffrant de graves problèmes de santé qui ne peuvent être gérés dans le logement fourni. En règle générale, les personnes bénéficiant d’une exemption pour circonstances exceptionnelles doivent encore passer sept jours en isolement contrôlé, avoir un test COVID-19 négatif le troisième jour ou aux alentours de ce jour et subir une évaluation complète de leur état de santé avant de pouvoir partir. Cela s’explique par les risques accrus pour la santé publique qui sont présents dans les premiers stades de l’isolement.

Aucune dispense ne sera possible si vous êtes devenu symptomatique avec COVID-19 pendant votre séjour en isolement contrôlé et si vous avez été transféré dans un hôtel de quarantaine. En effet, l’ordonnance sanitaire n’autorise une dérogation que si une personne répond aux indicateurs de faible risque. »

 

Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite)

Image de couverture par par Gerd Altmann de Pixabay

 

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