vaccin

Un rapport d’expertise médicale pointe le lien de causalité entre le vaccin Pfizer et le décès d’une jeune femme de 30 ans

C’est une première en France. Un rapport d’expertise pointe le lien de causalité entre le vaccin Comirnaty de Pfizer et le décès d’Éva Musso, jeune femme de 30 ans, survenu peu de temps après l’injection en 2021. Sa maman, qui se bat en justice depuis 2022, tente de faire entendre sa voix pour alerter sur les risques de ce produit et « sauver des vies ».

◆ Franchir les obstacles

Cela a été un « parcours du combattant », mais qui n’a pas été vain. Michèle Musso, la maman d’Éva, nous confie que lorsqu’elle a voulu trouver un avocat pour prouver le lien de causalité entre le vaccin et la mort de sa fille, cela n’a pas été une mince affaire. Toutes les portes se sont fermées, hormis celle de maître Lanzarone, avocat marseillais aujourd’hui fer de lance du combat contre les laboratoires. Malgré sa souffrance et le silence radio des « grands » médias, Michèle est déterminée : « J’irai au combat jusqu’au bout, parce que j’estime que tout le monde a droit à la vérité. »

◆ Des experts souvent non indépendants

Son avocat a fait également de l’indépendance des experts un combat, car pour lui, un bon nombre d’entre eux ont des conflits d’intérêts avec l’industrie quand on prend la peine de chercher, ce qu’il fait avec assiduité. « Lorsque le juge désigne un expert, je passe des heures à chercher les liens d’intérêts et très souvent j’en trouve. Je récuse alors l’expert et en demande un autre qui soit indépendant. Cela retarde les expertises, mais tant pis. Ce qui prévaut, c’est un avis indépendant. Finalement, ce n’est pas plus mal, parce que plus le temps avance, plus c’est avantageux pour nous. La littérature scientifique se développe énormément et vient renforcer le lien entre les pathologies et le vaccin. Le souci est que tout le monde se couvre sur ce sujet ! L’Oniam représente tout ce qu’il faut combattre aujourd’hui avec des professionnels de l’expertise sans indépendance et impartialité ! Même les tribunaux ont des complaisances dans le choix des experts car ils ne contrôlent pas les liens d’intérêts ! C’est pathétique ! »

👉 Voir l’intervention de Maître Lanzarone chez Sud Radio en juin 2023 :

◆ Aucune autre cause que le vaccin

Dans le cas d’Éva Musso, le rapport du médecin qui a réalisé l’anapath est formel. Soumis au secret de l’instruction, ce n’est pas maître Lanzarone qui nous dévoilera sa conclusion, mais Michèle Musso, autorisée seulement à montrer et à lire le document en question : « L’examen anatomopathologique met en évidence des lésions cardiaques de microangiopathie thrombotique, inflammation mononucléée du myocarde (myocardite). Compte tenu du contexte décrit, il ne peut être exclu une complication post-vaccination de la Covid. »

Maître Lanzarone nous explique les subtilités de ce type de rapport. « Il ne sera jamais écrit sur un rapport : le vaccin est la cause directe du décès, mais on vous dira plutôt qu’aucune autre cause que le vaccin n’explique la mort. Il faudrait questionner la démarche de recherche d’imputabilité vaccinale et changer de paradigme : pourquoi les experts cherchent-ils automatiquement à démontrer l’absence de lien avec le vaccin en cherchant une autre cause ? Pourquoi ne cherchent-ils pas l’inverse, si le vaccin pourrait être en lien avec les pathologies, ou le déclencheur de ces pathologies ? Rien dans la démarche des experts ni dans les dossiers médicaux ne va dans le sens de rechercher une association, ni d’en trouver la preuve. »

◆ Qui va être responsable ?

C’est une première, et ce ne sera sans doute pas la dernière fois qu’un lien de causalité soit sera établi entre la vaccination et un décès. Qui sera alors jugé responsable ? Pour la maman d’Éva, tout le monde dans la chaîne de l’injection l’est et devra rendre compte de ses actes devant la justice : « Que ce soit le SAMU qui a mis plus de deux heures à arriver alors qu’il n’y avait que 3 kilomètres à parcourir, le médecin qui a piqué ma fille, le médecin qui l’a obligée à se faire vacciner pour lui prescrire un examen à l’hôpital, ou nos gouvernants. Ma fille ne voulait pas se faire vacciner, mais elle souffrait énormément au niveau du ventre, elle ne mangeait plus et pesait 49 kilos. Il fallait lui faire une endoscopie. Mais on lui a dit “pas de vaccin, pas d’endoscopie”, alors que deux médecins généralistes préconisaient de ne pas la vacciner à cause de son anémie ! Je suis désolée, mais je dois porter plainte. Je n’ai pas le choix si on veut faire avancer la cause : chacun doit assumer ses responsabilités et son obéissance. »

◆ Des contrats nébuleux

Quand on voit que les contrats signés entre les laboratoires, la Commission européenne et les États membres ne sont toujours pas accessibles intégralement, que les clauses qui concernent les responsabilités en cas d’effets secondaires sont raturées et n’ont à ce jour pas pu être lues par nos députés, qu’ils soient européens ou nationaux, on peut se demander si un jour quelqu’un sera sanctionné. Les États ? Les laboratoires ? Les médecins ? La Commission européenne ? On pourrait être tenté de croire que personne ne le sera.

Ce n’est bien évidemment pas l’avis de maître Lanzarone qui multiplie les procédures pour les victimes d’effets indésirables contre les laboratoires devant le tribunal de Paris, et pour qui l’État devra bientôt répondre aussi devant le tribunal administratif. Car pour lui, Pfizer en est là parce que « l’État lui a laissé la place d’y être avec les autorités sanitaires qui n’ont d’autorités que le nom ».

Ne disait-on pas à une époque que les vaccins n’avaient pas d’effets secondaires, ce que claironne fallacieusement encore notre ministre de la Santé au sujet du vaccin anti-Covid ? Pourtant, grâce à ceux qui se sont battus et se battent encore comme Michèle Musso, la vérité prend petit à petit une tout autre couleur malgré l’omerta médiatique. On peut donc croire que certains qui s’imaginent aujourd’hui protégés seront un jour jugés pour ce qu’ils ont fait, ou n’ont pas fait en toute connaissance de cause.

La rédaction Nexus

👉 Soutenez notre média sans pub et lisez notre dossier « L’affaire Covid » dans notre numéro 148 (sept.-oct. 2023) :

👉 Regarder le documentaire  « Effets secondaires : la face cachée des vaccins » réalisé par Raphaël Berland, coproduit par Nexus en pleine crise Covid.

👉 CHER LECTEUR, L’INFO INDÉPENDANTE A BESOIN DE VOUS !

Nexus ne bénéficie d’aucune subvention publique ou privée, et ne dépend d’aucune pub.
L’information que nous diffusons existe grâce à nos lecteurs, abonnés, ou donateurs.

Pour nous soutenir :

1️⃣ Abonnez-vous
2️⃣ Offrez Nexus
3️⃣ Commandez à l’unité
4️⃣ Faites un don sur TIPEEE ou sur PAYPAL

Découvrez notre dernier numéro

Et gardons le contact :

🔥 Retrouvez-nous sur réseaux sociaux
🔥 Inscrivez-vous à notre newsletter