Santé

Gardasil, combien de vierges sacrifiées sur l’autel de la vaccination ?

Sous couvert de protection contre le cancer du col de l’utérus, le projet de loi du 27 juin 2018 vise à ajouter le vaccin contre le papillomavirus à la liste des vaccins obligatoires (1). Qu’en est-il des effets secondaires et des limites d’efficacité de ce vaccin ? Le rapport bénéfices-risques est-il si favorable que ça […]

Sous couvert de protection contre le cancer du col de l’utérus, le projet de loi du 27 juin 2018 vise à ajouter le vaccin contre le papillomavirus à la liste des vaccins obligatoires (1). Qu’en est-il des effets secondaires et des limites d’efficacité de ce vaccin ? Le rapport bénéfices-risques est-il si favorable que ça ? Quelle place reste-t-il pour le débat citoyen ?

Extraits de Nexus n° 118 : « Dès l’introduction des premiers vaccins anti-HPV (Gardasil quadrivalent et Cervarix), de nombreuses jeunes filles ont rapporté des troubles du fonctionnement ovarien survenus après l’injection. Si l’on ignore les effets potentiels de l’administration de neuf protéines de papillomavirus (on peut imaginer une forme de réaction auto-immune locale), l’on sait pourtant qu’un risque est associé aux autres composants : l’aluminium dont on connaît les effets neurotoxiques, le polysorbate et le borax. Le polysorbate ou Tween 80 provoque des perturbations hormonales, des déformations des ovaires et la destruction de follicules, lorsqu’on l’injecte à des souris, et il est utilisé dans les vaccins pour la stérilisation des animaux (2). Quant au borax, c’est l’ingrédient de la mort-aux-rats (…)
Aux États-Unis, le taux de natalité a connu une baisse drastique de 11 % suite à l’introduction du vaccin HPV, alors qu’il avait augmenté de 8 % durant la décennie précédente. Les chiffres analysés par Gayle Delong interpellent : sur 8 millions de femmes entre 25 et 29 ans, on note que 60% des non-vaccinées ont démarré au moins une grossesse, pour seulement 35 % chez celles ayant reçu un vaccin anti-HPV. Dans la catégorie des femmes mariées, l’écart reste marqué, avec 75 % de conception chez les non-vaccinées, pour seulement 50 % chez les femmes “immunisées” (3). »

>> L’article complet à lire dans Nexus n° 118 (sept.-oct.). Une revue 100 % indépendante et sans pubs à découvrir en kiosque.

 

  1. http://www.assemblee-nationale.fr/15/propositions/pion1118.asp
  2. Gajdova M., Jakubovsky J., Valky J., « Delayed effects of neonatal exposure to Tween 80 on female reproductive organs in rats », Food Chem. Toxicol., 31 mars 1993 (3): 183-190. PMID: 8473002.
  3. 12. DeLong G., « A lowered probability of pregnancy in females in the USA aged 25-29 who received an HPV vaccine injection », Journal of Toxicology and Environmental Health, vol. 81, Issue 14, p. 661-674, 2018.