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Internement psychiatrique pour le Pr Fourtillan qui a porté plainte contre l’Institut Pasteur

Désormais interné en hôpital psychiatrique, la voie juridique que le Professeur Fourtillan avait choisie pour faire un point officiel et public sur l’origine du virus en portant plainte contre l’Institut Pasteur pour « mensonges, crime organisé contre l’humanité en bande organisée », semble actuellement compromise.


◆ Un scientifique interné

Nous venons d’appeler le Centre hospitalier Le Mas Careiron à Uzès pour savoir si le Professeur Fourtillan était bel et bien interné chez eux aujourd’hui. La réponse a été « oui, cette personne est bien là ». Mais ce fut la seule information sourcée  que nous sommes parvenus pour l’instant à obtenir. « Les lignes sont saturées, et le personnel soignant doit pouvoir faire son travail », nous a expliqué la standardiste. Quand nous avons insisté en disant que les appels retentiraient de toutes parts tant que les réponses ne seraient pas données aux questions que nous sommes nombreux à nous poser, on nous a fait comprendre que ce ne serait ni le standard, ni la Direction de l’établissement psychiatrique qui y répondront.
Nous voulions effectivement connaître la raison officielle précise pour laquelle le Pr Fourtillan a été interné, par qui, s’il l’a été contre son gré comme certaines personnes l’expliquent sur les réseaux sociaux (par exemple, la chaine Youtube « Vivre sur le Fil). Mais aussi si cet internement a un lien avec la plainte qu’il a déposée contre l’Institut Pasteur au sujet de l’origine du virus, et/ou avec les méthodes de soins qu’il a choisis pour ses patients touchés par la maladie de Parkinson ou d’Alzheimer sans l’accord de l’ANSM, ou avec une toute autre cause.

◆ Un scientifique dérangeant

Le Professeur Fourtillan qui a participé au film Hold-up a déclaré avoir porté plainte contre l’Institut Pasteur pour « mensonges, crime organisé contre l’humanité en bande organisée », après être resté sans réponse de leur part quand il leur a demandé de démentir les informations révélées par lui au sujet des brevets concernant la Covid-19. Persuadé de l’origine humaine du coronavirus, le Pr Fourtillan accuse depuis des mois l’Institut d’avoir fabriqué le COVID-19, ce que l’Institut Pasteur a renié. Ce-dernier a d’ailleurs déclaré en novembre 2020 que « Face aux informations de nature diffamatoire et aux propos mensongers diffusés à son sujet, l’Institut Pasteur dépose et déposera plainte chaque fois que nécessaire ».
Désormais interné, la voie juridique et classique que le Professeur Fourtillan avait choisie pour faire un point officiel et public sur cette affaire, semble actuellement compromise…

◆ Un diagnostic établi en détention par un psychiatre

Quelques heures plus tard, nous avons pu lire dans un journal du Gard plus d’informations : « le professeur a été arrêté dans le Gard et placé en détention il y a quelques jours suite à un mandat d’amener délivré par un juge parisien qui le recherchait notamment pour des essais cliniques non réglementaires qu’il aurait effectué sur des patients atteints de la maladie d’Alzheimer et de Parkinson. Après avoir été arrêté puis placé en détention en attendant son transfert pénitentiaire à Paris, le professeur Fourtillan a vu un psychiatre en maison d’arrêt de Nîmes qui l’a placé à l’hôpital du Mas Careiron. »

◆ Deux poids deux mesures entre les vaccins et les patchs du Pr Fourtillan

Alors que l’on claironne que des millions de gens devraient être bientôt vaccinés avec des produits dont on ne sait pas grand-chose au sujet des composants, de l’efficacité et de la toxicité, il est reproché au Pr Fourtillan d’avoir voulu tester sur plus de 400 malades de Parkinson ou d’Alzheimer des patchs d’hormones, la valentonine et le 6-méthoxy-harmalan, molécules dont « la qualité n’est pas connue » selon l’ANSM qui a interdit le  19 septembre 2019 l’expérimentation. Cette-dernière a néanmoins déclaré avoir bien reçu pour analyse de la part du Professeur « les prises de sang des patients accompagnées d’un document intitulé “Bilans d’inclusion pour les essais cliniques des patchs mixtes et simples”. » Le Pr Fourtillan avait pris soin de lui adresser, même si selon lui : « L’essai de ces patchs n’est pas un essai clinique, au sens réglementaire du terme, qui doit être soumis à l’aval de l’ANSM, parce qu’il n’est pas effectué avec un médicament. Le fabricant du patch mentionne sur l’emballage des patchs : ‘Technical sample. Not for human use’, ce qui signifie que ce n’est pas un ‘médicament’ et que son utilisation est de l’unique responsabilité des 402 personnes. Ainsi les reproches formulés par l’ANSM dans sa décision sus-mentionnée sont sans fondement. Le test en question est effectué en toute légalité. » Ces arguments ont sans doute justifié le fait que le Pr n’obéisse pas à l’interdiction de l’ANSM… Pour savoir si ces patchs sont efficaces, peut-être faudrait-il interroger directement certains malades, et vérifier la véracité des nombreux  témoignages positifs énoncés sur cette page ? Et si dans le pire des cas, tout ceci était une escroquerie, pourquoi mènerait-elle à un internement psychiatrique forcé plutôt qu’à une prison ?

 

👉 Voir passage du Pr Fourtillan dans le film HOLD-UP :


👉 Voir vidéo qui explique pourquoi le Pr Fourtillan a porté plainte contre l’Institut Pasteur :


👉
Voir vidéo de l’Institut Pasteur qui dit ne pas avoir inventé le COVID-19 :

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