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Golf du Mexique : un désastre couru d’avance

Les forages pétroliers en eaux profondes, peu contrôlés par une administration US corrompue, ne sont pas sans danger. La catastrophe de la plateforme BP/Transocean montre que la technique est encore loin d’être maîtrisée, mais les risques, eux, sont bien connus.

Le mercredi 5 août 2010, British Petroleum annonçait avoir enfin réussi à colmater la fuite, après de nombreux mensonges répétés sur l’ampleur de la catastrophe. Cela faisait 106 jours que du pétrole s’échappait dans le golfe à la suite de l’explosion de la plateforme Deepwater Horizon, le 20 avril.

Officiellement, cette fuite équivaudrait à 4,9 millions de barils, près de 780 millions de litres. Cet accident, qui a tout de même tué onze personnes (et des milliers d’animaux victimes de la marée noire), est loin d’être “la faute à pas de chance”. Il révèle plutôt de graves manquements des prises de risques inconsidérés, et ce à tous les niveaux (…).

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Article initialement paru dans NEXUS n° 70 (septembre-octobre 2010).

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